Pharmacopée n°75

Bonjour à tous et à chacun,
Je suis de tout coeur avec vous. A l’heure où, plus que jamais, la solidarité peut sauver des vies, il faut ensemble nous protéger contre le virus en appliquant à la lettre les mesures barrières. Tenons-nous aussi éloignés de la peur, de l’agressivité et de toute violence. N’oublions surtout pas les plus défavorisés, celles et ceux qui trinquent encore plus lors des crises. N’hésitons pas à donner des coups de main aux personnes seules, à concurrencer la Poste et Amazon pour apporter un soutien, de l’écoute, un coup de téléphone… Inaugurons un art de vivre solidaire, loin de l’individualisme, dans une proximité de coeur et d’actes et une distance prophylaxique !

13 Comments on “Pharmacopée n°75”

  1. En cette période de confinement je relis les notes prises au cours de mes lectures depuis 40 ans et je voudrais partager cette phrase d’Anne Suyin :
    « le seul voyage qui compte est celui que l’on fait, sans bouger, à l’intérieur de soi-même »

    prenez soin de vous pour pouvoir prendre soin de vos proches

    MCC

  2. Une jolie pensée printanière pour vous et votre famille Alexandre! Je vous embrasse chaleureusement, Céline

  3. Confiné et Solidaire , rien d’antinomique, bien au contraire, deux inactions et actions complémentaires.
    Merci pour vos blagues et gros mots si spontanés qui me mettent en joie et merci pour vos écrits qui renforcent ma paix intérieure. Je prends soin de moi en prenant soin de quelques autres , à ma modeste échelle , comme le colibri « je fais ma part ».
    Paix et Amour Etienne

  4. Bonjour Alexandre,

    En cette période de confinement bien que solidaire, je me retrouve solitaire malgré moi comme un bon nombre d’entre nous d’ailleurs…Quelle contradiction ! La vie donc ne se résumerait-elle qu’à une petite lettre de l’alphabet ?J’aime la vie…Je ne perds pas espoir d’enlacer de nouveau mes proches, mes amis, mes collègues…Histoire d’un instant…Cette affectivité me manque…Quelle ironie du sort !

    Alors pour combler cette absence, je découvre pour la première fois, vos écrits…et je vous dis merci…
    Mon hyperactivité qui m’anime et qui me tourmente chaque jour semble vouloir battre en retraite au fur et à mesure de vos mots, de votre philosophie…L’apaisement apparaît et mon éparpillement disparaît…et je retrouve le goût du voyage interieur..l’envie de me poser, de prendre le temps d’écrire, de lire…Toutes ces petites choses de la vie qui étaient jusqu’alors presque tombées dans l’oubli…

    Un grand merci à vous..Prenez soin de vous..

  5. Bonjour,

    Je vous ai découvert; votre lecture m’a fait avancer et je ne sais pas si je peux vous en remercier ou si je dois remercier votre désir de vous livrer.
    Votre témoignage et votre pensée étant entre mes mains et dans mon esprit (en accord ou pas), me permettent d’avoir à réfléchir, penser et envisager ma vie sous un angle différent.
    Qu’il est bon de lire…
    Qu’il est bon de réfléchir…
    Qu’il est bon d’admettre que nos « préjugés » sur « notre » vie peuvent être tout autre.
    Simplifions la , simplifions nous …
    Nous sommes si peu et c’est finalement ensemble que nous formons un « tout ».

    Un peu de réflexion (de recherche sur ce qu’est notre volonté profonde) pour chacun chaque jour et nous vivrions tellement plus heureux.

    Merci pour votre (vos) réflexion (s)

    Dans l’attente de vous retrouver,

    Alexandre

  6. Bonjour,

    Cette période de confinement touche vraisemblablement à sa fin.
    Combien de fois les termes solitude et solidarité ont été mis en avant.
    L’un comme une tristesse et l’autre, presque comme une découverte (et espérons-la, non furtive et passagère).
    Un virus, les malades, les morts nous font prendre conscience que nous ne sommes pas seul finalement; ça nous éveillent aux autres.
    La solitude, il faut savoir la mesurer car nous avons encore la chance d’avoir des outils pour communiquer et pour beaucoup d’entre nous, nos proches à nos côtés.
    Appelons ça surtout un manque d’activité pour certains et une angoisse omniprésente pour la santé de tous.
    La solitude peut-être la source et l’occasion d’un recueillement, d’un « actif » repli sur soi, afin d’avancer vers le bonheur et de pouvoir l’offrir aux autres.
    Un simple geste, un simple sourire, ne sont-ils pas les premières expressions de la solidarité ?
    Espérons que dès le retour à la vie « active » , nous n’oublierons pas ce désir de solidarité et de savoir que le bonheur est avant tout d’être là et de savoir se connaître (nos limites, nos valeurs, nos peurs, nos désirs…) dans le but d’aimer mieux la vie et celle de ceux qui nous croisent ou nous entourent, et de toujours partager (en toute solidarité car nous sommes tous liés).

    Merci Alexandre de nous faire avancer dans nos pensées

  7. Solide terre, pour ce qui est de nos racines, ce que que l’on est et dans lequel nous puisons .
    Solide air, pour ce que nos prenons de l’extérieur (les joies, les malheurs) , nos inspirations, et que nous devons tenter d’expirer , de recycler en bonheur pur et simple.

  8. Bonjour Alexandre,
    « Cette progressance, que nous offrent les “progredientes “ nous invite, selon Alexandre Jollien, à progresser pas à pas vers une sagesse espiègle. Voilà un postulat qui ouvre à de bien belles perspectives ».
    En quoi pourrions-nous être plus sages… ou plus espiègles ?

    Ce sont les premières lignes de mon dernier article « Une progressance Rebelle » https://enviedentreprisesenvie.blogspot.com/
    Vous m’inspirez depuis si longtemps, gratitudes et remerciements ne peuvent exprimer toute l’admiration que j’ai pour vous.
    Merci pour tout Alexandre
    Bien à vous et prenez soin de vous,
    Philippe

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