Pharmacopée n°68

Au lendemain de la fête de la saint Augustin, un mot de Lucien Jerphagnon admirable et lumineux traducteur de l’évêque d’Hippone, espiègle et sage vieil homme. J’aurais aimé avoir un  grand-papa comme lui… Surtout que la vie ne m’a pas fait le présent de connaître un grand-père…

Il nous lance une vibrante invitation: « Aider les gens à devenir eux-mêmes, voilà le but de l’érudition. M’aider à devenir moi-même afin que je puisse mieux aider les autres à devenir eux-mêmes ». Soin de soi, epimeleia heautou comme on dit en bon grec : se déprendre de toute pseudo-sécurité, de toute illusion pour établir à demeure, au fond de soi une liberté, une disponibilité.

Bonne rentrée à toutes et à tous et merci pour tout.

2 Comments on “Pharmacopée n°68”

  1. « Je ne souffre pas d’un manque de devenir moi même, je souffre d’ignorer ce qui ne me manque pas dont d’être moi même »
    Petit clin d’oeil à la J. Castermane.

    Et fraternel badaboum !

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