Pharmacopée n°49

Voici bientôt trois mois que je vis à Séoul en famille. Et je vous remercie pour votre fidélité et ces beaux messages qui me nourrissent.

Ce voyage me ramène à l’essentiel et me permet de réenvisager ce que je croyais certain. Ici, ce qui me plaît le plus, c’est que la pression sociale est moindre. Pas besoin de jouer un rôle ni de répondre à des exigences. Ici, je m’aperçois aussi que ce n’est pas le décor, l’endroit où l’on vit, ni même notre mode de vie qui sont l’essentiel. Mais bien plutôt la façon de regarder le monde, de vivre ce qui advient. Un exercice simple mais à faire quotidiennement : repérer tout ce que je projette sur la réalité. Aussi, très concrètement, lorsque je goûte un plat dont la saveur et même la texture me sont totalement étrangères et me font presque peur dans un premier temps, je puis me laisser conduire par la nouveauté et me demander pourquoi les Coréens aiment ça ? Qu’y a-t-il de particulier ? Ce qui est vrai pour la cuisine l’est d’autant plus pour tout ce qui nous arrive.

Encore merci pour tout.

A très bientôt.
Alexandre

30 Comments on “Pharmacopée n°49”

  1. Cher Alexandre, prenez le temps qu’il faut, profitez bien de la gastronomie Coréenne!!!
    Ressourcez-vous au sein de votre famille !!!
    Dès que vous reviendrez, ce serait un grand honneur de vous serrer la main !!!
    Recevez cher Alexandre toute ma sympathie ainsi que mon plus grand respect pour tout ce que vous faites !!!
    Jean-Luc

  2. Bonjour Alexandre, bonjour à tous,
    J’ai découvert récemment ce livre étonnant d’Eckhart Tolle « Le pouvoir du moment présent », le connaissez-vous ? Il semble aller tout droit à l’essentiel. Amicalement, Benjamin

  3. Bonjour,

    Merci beaucoup Alexandre pour cet exercice. J’essaye de le méditer depuis plusieurs jours, je me dis qu’il s’agit de l’ouverture d’esprit et la réflexion qui peuvent aider à prendre le pas sur des réactions émotives, la peur de l’inconnu et les a priori, et ainsi mieux accepter les autres et ce que nous offre le monde … En même temps pour beaucoup, ceux qui suivent des modes, le paraître ne serait-il pas une façon de ne ne pas paraître au milieu des autres ?

    A bientôt avec joie pour d’autres pharmacopées 🙂

    Philippe

  4. Merci Alexandre pour ces partages. C’est simple et convivial ! ça me fait du bien de vous lire aussi. Je vous souhaite un très bel anniversaire ! que la douceur vous accompagne.

  5. Bonjour Alexandre,

    Vos livres changent ma vie et je crois pouvoir dire Nos vies; votre ouverture d’esprit est une leçon permanente et une invitation à la rupture de la course contre le temps qu’il fait du bien de se rappeler tant elle serait perdue d’avance si l’on s’y perd comme c’est couramment le cas pour moi.
    Si je suis adepte des « enseignements » ou des éclaircissements de Mathieu Ricard, je dois dire que votre vision simple mais pas simpliste des choses mêlant votre talent d’écrivain et un style parlé parfois peu châtié me plait énormément tant cela sonne VRAI.
    c’est un vrai bonheur de vous lire à chaque fois et une vraie parenthèse, attendue celle là.
    Joyeux anniversaire et que cette nouvelle période vous apporte tout ce que vous méritez.
    Merci d’exister.
    Très sincèrement.

  6. Bonjour Alexandre,
    J’apprends beaucoup en lisant tes livres ou même regardant tes émissions ou interviews. Je ressens de la joie et de la légèreté ici et maintenant… Ton « Petit traité de l’abandon » tourne en boucle : quelle belle idée l’oralité… Et comme si c’était une évidence (car je me dis qu’il n’y a pas de coïncidence quand on vit les choses en pleine conscience) j’ai commencé à lire « L’éloge de la faiblesse » le 27 novembre, jour de ta naissance… Quel beau message d’espoir !
    Je te souhaite un très bon séjour en Corée avec ta famille.

  7. Bel anniversaire Alexandre avec un jour de retard. Désolée pour le retard. Je vous souhaite une belle année nouvelle avec un regard neuf flamboyant chaque jour.
    Ce soir, je me suis laissée émerveillée par un sublime coucher de soleil … comment ne pas être touchée face à tant de beauté ? Je l’ai regardé, saisie, émerveillée, le coeur radieux. Saisie, je suis restée sans mot. Ravie d’être, là, en conscience. Une simple présence offrant à ce coucher de soleil des yeux, reflet miroir d’une sublime beauté s’offrant à moi ! Une bien belle offrande reçue en cette fin de journée ! Quelle grâce et quel bonheur alors d’appartenir au monde de l’humanité ! je vous souhaite Alexandre pleins de jolis moments tel que celui ci … en Corée, les couchers de soleils doivent aussi être merveilleux !

    Bien à vous, et tout votre petite famille.

    Que l’Esprit neuf en vous soit Merveilles !

    Eliane

  8. Merci Alexandre de planter ces graines de joie dans la vie de ceux qui vous lisent et vous écoutent. Je me permets de vous envoyer mes pensées affectueuses.
    Hélène

  9. j »attendais avec impatience votre message quel bonheur de lire ,votre message ,vous nous donné beaucoup ,et je suis heureuse que tout se passe bien pour vous et votre famille ; merci et à très vite. mireille

  10. Bonjour Alexandre,
    je viens de revoir l’émission de Frédéric Lopez et comme à chaque fois où vous apparaissez, où vous parlez, tout devient encore plus simple , et mon coeur se gonfle et s’ouvre et j’ai envie de vous envoyer tout l’amour du monde. Merci .

  11. Bonjour Alexandre. Merci pour vos livres, car vous arrivez à dire ce que je voudrais savoir dire, et vous mettez des mots sur ce que je ressens. Tout le meilleur pour vous et votre famille, joyeux Noël

  12. Bonjour Alexandre,
    Je me posais une question existentielle depuis hier et ce matin, fortuitement, je suis tombée sur une interview que vous avez donnée en 2006 au journal PSYCHOLOGIE qui m’a apporté la réponse que je cherchais.
    Lors d’un examen de fin d’études j’ai écrit un petit mémoire d’une vingtaine de pages sur la construction de soi en me référant à votre livre.
    Vous êtes un philosophe de notre temps, c’est-à-dire, avec un langage simple, accessible, clair, concis, que tout le monde peut comprendre et pour ma part, en vous lisant, j’avance plus facilement.
    Alors merci d’exister et de servir l’humanité avec votre ouverture de coeur et d’esprit.
    Très belles fêtes de fin d’année à vous et à tous ceux que vous aimez et qui vous entourent.
    Dominique

    1. Alexandre est un exemple vivant, on pourrai l’appeler Alexandre Rinpoché.
      A la Fnac, au milieu de tous ces philosophes, c’est lui qui me parle, il est vrai.

  13. Alexandre, j’ai la chance de vous connaitre pour vous avoir vu lors de votre premier séjour chez Arnaud Desjardins. J’ai lu tous vos livres et viens de lire d’un seul trait Le Petit Traite de l’Abandon… Une merveille !!! avec vous on découvre la vraie VIE…
    MerciMerciMerci.
    Pouvez vous me faire savoir quand vous passez dans une émission, dès votre retour de Séoul.?
    Bonne Année 2014
    MerciMERCIMerci…

  14. Un projet à vocation sociale et culturelle

    L’action de communication des méthodes diversifiées s’inscrit dans un type de société plus solidaire et plus égalitaire, qui privilégie l’homme par rapport à toute relation marchande, combat le racisme, la discrimination et respecte les droits de l’Homme.
    L’intervenant s’attachera à lutter contre une conception réductrice de la culture fondée sur l’élitisme et la spéculation, comme elle rejette fermement les effets de mode.

  15. Bonjour Alexandre,
    petit message gratuit, je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas, nous ne rencontrerons probablement jamais, mais je tenais à vous dire que je vous écoute avec émerveillement, béatitude, vous parlez vrai, vous expliquez la vie avec profondeur et simplicité. J’ai été conquise par vos propos. J’ose écrire ce petit mot en laissant de côté ma timidité puisque beaucoup d’autres on fait de même 🙂 PS j’ai fait votre « connaissance » lors d’un voyage en covoiturage, le conducteur m’a instruit sur votre traité de l’abandon, que je me suis empressée d’acheter puis de partager ! Bonne continuation à vous et à votre famille

  16. Bonjour Alexandre, je suis impatiente de lire votre prochain livre qui parlera de vox expériences et vos réflexions. Comme j’aie envie de partir comme vous le faites et vivre des choses qui nous sortent du monde connu même si soi-même nous restons accès sur certains schémas habituels, c’est la possibilité de se découvrir autrement. merci Alexandre , d’être !

  17. Bonsoir,
    Je viens de terminer le « traité sur l’abandon » et j’attaque le « philosophe nu ». C’est la première fois que je fais « la groupie » d’un écrivain. Pour vous dire que j’ai visualisé la scène du yaourt avec votre fils et j’ai compris. Votre famille a de la chance de vous avoir. Vous installé une vraie présence : c’était bizarre, comme si j’étais là… Je mesure ce que vous dites : la part de l’image sociale, de ce que l’on est, des questionnements, des doutes, du sens de la vie.. Puissant. Vraiment. Je vous souhaite de profiter de tous les instants à Séoul avec votre famille.

  18. Corrigé de la faute d’orthographe : « Vous installez ».. et non pas « vous, installé couché à méditer : quelle ineptie !

  19. Bonjour Alexandre!
    Je viens de terminer la lecture du  » Philosophe nu « . J`entre maintenant dans  » La construction de soi « . Merci pour la personne que vous êtes en toute honnêteté et toute transparence. Votre quête existentielle me rejoint et me touche. Je vous souhaite un séjour nourrissant en Corée.
    Mes meilleures pensées vous accompagnent vous et votre famille.

  20. Bonjour Alexandre, je vous connais depuis peu et j’ai un grand respect pour ce travail que vous partagez avec nous. Merci.

  21. Cela doit vous sembler bon de pouvoir vivre simplement, sans chichis, sans être dévisagé avec insistance dans l’anonymat mais avec la présence simple et attentionnée des autresProfitez bien de se ressourcement qui vous aidera à vivre dans la « soit-disant civilisation »Il est doux de savoir que cela existe encore .Soignez bien vos petites et grandes « misères » Bisous de Perpignan

  22. merci pour ce livre « vivre sans pourquoi » je suis catholique de moins en moins pratiquante,et je n’ose pas parler de ma découverte de bouddha,vrai philosophie de vie je me sens écartelée,alors votre livre me fait du bien ,vos combats,vos questions,votre réflexion rejoigne ce que je vie,et je me sens de nul part

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