Pharmacopée n°28

Bonjour,

Voici une pharmacopée quelque peu particulière enregistrée lors de mon séjour dans un monastère. A tous, je vous souhaite le meilleur.

Alexandre

Pharmacopée n°28

6 Comments on “Pharmacopée n°28”

  1. Merci Alexandre,

    Je me pose souvent la question pourquoi alors l’homme (moi-même, bien sur…) a une telle difficulté de sortir de soi si c’est un telle remède. Le chemin pour y parvenir doit être très long. N’est-ce plutôt l’effort que l’on fait pour y arriver qui nous libère…? J’ai presque peur d’y arriver et cesser faire cet effort.

  2. Merci Alexandre, pour cette idée de pharmacopée… pour ce partage d’expérience qui amène à s’interroger sur sa propre expérience et à découvrir le sage qui sommeille en nous. Nous sommes apprentis-sage ! Le sage est déjà là, il suffit de lui faire de la place… de faire silence pour laisser sa voix s’élever. Ce qui me touche toujours dans tes témoignages c’est que tu proposes, tu indiques des pistes à suivre afin que chacun puisse trouver l’outil qui lui conviendra. Je te rejoins dans le contenu de ton message, oui en m’occupant de l’autre, je m’occupe de moi, d’une part de moi qui m’est difficilement accessible, en donnant à l’autre je me donne autant. Ce processus n’est pas de l’ordre du prendre, du calcul… ce processus est de l’ordre de l’abandon, de la confiance… Donner et vous recevrez au centuple… à condition de ne rien attendre en retour. La vie est un merveilleux terrain d’expérimentation, et plus on avance sur le chemin de la conscience plus les paramètres en jeu sont nombreux. Un peu comme quand on apprend à jongler, deux balles, puis trois, puis quatre… et nos limites sont sans cesse repoussées. Et c’est là qu’apparaît la Joie. Joie d’appartenir à cette humanité qui s’éveille et s’émerveille. Belle journée à tous. Frédérick

  3. je viens de lire l’éloge de la faiblesse et de découvrir vos pharmacopées. la question qui me vient à l’esprit : notre cerveau est il toujours à construire ? quelque soit l’âge, l’épreuve ou le quotidien; Puisque vous évoquez l’idée que le cerveau naturellement , chimiquement a tendance a nous amener dans de noires dessins, pensées.
    cordialement votre.

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